samedi, 27 juin 2009
le mauvais oeil pour commencer l'été
Bien peu de nouvelles découvertes qui ne soient des coups dans la gueule.
Dans les lambeaux de cette ceinture rouge qui n'en finit pas de se déliter, il est peu d'espace pour une autre conception des fleurs pour commencer!
Alors imaginer l'utilisation de la végétation clandestine comme base de l'avenir de l'horticulture en ville c'est Hérésie!!!
L'équation qui mêle du communisme municipal sa tendance féodale du fonctionnement d'une société à sa volonté de sucer la roue des changements nécessaires à l'esprit du millénaire naissant laisse la fonction publique émasculée et l'absolutisme comme seul logiciel des petits chefs. Je le dis car je le constate et j'assume mes dires. je peux argumenter.
Toute différence est nommée, par les plus sclérosés, incompétence professionnelle, par les moins courageux...Mais laissons les tamponneurs de formulaires et les chieurs faire leur numéro et empuantir les pauses café.
Par chance la République a prévu ce cas de figure. Elle ne peut défendre des attaques personnelles mais peut garantir le fait d'oser sans être privé de ressource.
Et finalement ça marche, par étape, par claque dans la gueule aussi aux Hobereaux de gauche que les fédérés auraient vomis, finalement la République et sa Fonction Territoriale que Napo IV voudrait libérale et aux ordres, fait son chemin pour le plus grand bien de cette société en mouvement dont finalement elle est issue.
la République n'est pas qu'un concept c'est aussi une réalité, le service public n'est pas qu'un gouffre c'est aussi une force vive.
Il est des metiers qui ne peuvent exister sans transmission.
Il est des jeunesses qui méritent notre espoir. Et ça c'est motif à se réjouir! Amen...
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vendredi, 29 août 2008
Arbres
00:34 Publié dans billets, Estivales, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 17 février 2008
en avant toute! ou bien ?
Voilà c'est fini! comme certains, qui ont fait espérer la génération dont je suis, le chantent.
C'est fini le blog. En tout les casle blog avec la chronique comme colonne.
Parce que cette bataille est gagnée.
C'est fini. puisqu'ils font, tout petit, la différence entre la graine et l'arbre et l'herbe. et Bien!!! Ca recommence. puisqu'aussi bien les saisons se suivent sans pouvoir jamais laisser le monde identique. Et c'est tant mieux.
Parce qu'ici, on m'avait dit que rien ne pousserait, et qu'il a poussé plus que des plantes, des regards, des questions et des étonnements et des savoirs.
Bon vent aux graines semées.
Pour ma part, je réaffirme mon espoir en l'avenir, et l'avenir des hommes : la jeunesse.
Je copie donc quelques mots d'une Vénérable, d'un Témoin, l'un de ces Phares dont la lumière permet de ne pas se perdre quand les temps s'obscurcissent :
"Je ne suis pas de ceux et de celles qui redoutent l'avenir.
Les jeunes générations nous surprennent parfois en ce qu'elles diffèrent de nous[...]. Mais cette jeunesse est courageuse, capable d'enthousiasme et de sacrifice comme les autres. Sachons lui faire confiance pour conserver à la vie sa valeur suprême."
Simone Veil, Une vie, Ed. Stock, Paris 2007.

Et je veux finir avec des voix, puisqu'aussi bien, j'ai, dans un ouvrage de vulgarisation scientifique, appris que ce qui a été diffusé sur les ondes de nos radios est immortel, alors pour l'éternité:
17:10 Publié dans billets, Delirium Très Mince, Estivales, La Chronique du Parc D., l'entrée en campagne, Musique, Science, Témoignage, The Voices, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
hanuman
Me voilà dieu, sans majuscule mais dans un Panthéon.
Cette rubrique est la mienne. Divine et donc ouverte à la dévotion, à la prière, j'irais bien jusqu'à la vénération mais mes phantasmes sont trop possibles.
Hanuman est une découverte. Le polythéisme à ceci de bandant qu'il repose les cerveaux accrocs à la transcendance épuisante.
Quand on a fait le tour de l'exigence ascétique du monothéisme, on redevient un chien, un oiseau, bref on revient sur terre. ça tombe bien pour un jardinier!
Alors oui c'est moi, Moi, moi et encore moi. Mon regard bien sûr puisque l'antropophagie est un échec.
hanuman is coming! A mon commandement... Ouvrez'ban!
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Changement de saison
l'été calendaire touchant à sa fin, la rubrique Estivales se saborde.
Non c'est moi qui la saborde. L'Eté m'ennuie, l'Eté de nos canicules passées m'a épuisé.
J'ai été heureux, et j'imagine pour tous les jardiniers, terrassiers, hommes et femmes d'extérieur, de travailleurs et yeuses de plein air que cette année a été un don du ciel.
Pour notre condition physique mais plus encore pour l'avancement de nos travaux, de nos projets, de nos passions. Et plus militairement pour votre survie à tous.
Tant pis pour les adeptes des ineptes animateurs météo des radios et des tv , qui ne savent s'enthousiasmer que pour l'éclat du soleil, pour la sécheresse de l'air et ne vanter sans discernement que les radiations de l'Astre solaire.L'eau qui a coulé du ciel, qui est tombé sur notre ben réelle terrasse! du genre Palace! Palace! ça c'est Palace! a sans doute pourri la vacance de nos urbains compagnons. Mais que diable, sauront-ils relier le prix des salades avec la météo?
Estivales se casse, se replie comme une tente quechua, en 20 min, le temps d'un mail un peu trop long. LOL
Et puis pour dire comme Lavoisier, qui ma foi! avait ben raison! rien ne se craye tout se transfaurme.
Et comme il faut, comme à chaque fois que l'on inscrit des mots, ne parler que de soi pour dire le monde, Estivales devient Delirium Très Mince.
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samedi, 08 septembre 2007
Pastille à la menthe
13:00 Publié dans Estivales, The Voices | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 03 septembre 2007
vapeurs d'été
19:50 Publié dans Estivales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 30 août 2007
Surprises entomologiques
Les vacances en aller retour et en pointillés ont un avantage. Chaque fois que l'on retrouve son antre, c'est comme une redécouverte.
Cet août-ci, outre les grillons qui ont chanté tout l'été, et dont les oeufs sont devenus des petites bestioles sans plus de soins que ça, j'ai reçu d'un ami des orphelins rescapés d'un projet pédagogique para-scolaire: des vers à soie.
J'ai donc installé les grosses chenilles aux couleurs psychédéliques sur quelques branches de troènes sans grand espoir de les voir devenir autres choses que de futurs cadavres.
Penses-tu! Voraces et génétiquement déterminés, ces machins mous se sont mis à me faire des cocons. J'en ai même un qui n'a pas jugé bon de filer sa soie avant de chrysalidifier.
Encore plus étonné, même après les grillons, de cette capacité à ne pas faire crever ces soi-disant délicats mutants perpétuels, je n'ai pas jeté ce qui me semblait être cadavre déjà.
Et puis, en vacances, je suis parti taquiner Eole sur la côte d'Opale. Quelques jours.
Je suis revenu dans ma banlieue populaiiiire le temps que les grosses pluies passent et j'ai trouvé ça sur le mur à photo.
et puis ça aussi dans mon laboratoire miniature
.
J'ai craint, juste quelques secondes, que ma voisine qui arrose mon rideau végétal pendant mes absences, n'ait appelé le FBI tant et si ces ailes nocturne m'ont fait pensé au "Silence des Agneaux".
Quelques jours en Seine Saint Denis donc, avant de reprendre mon combat inégal avec le Zef sur la côte de Flandre. Immobiles et dociles les papillons se laissent faire, un doigt présenté leur est support. Mais la nuit ça volette à tout-va (enfin, seulement les mâles) à la recherche des phérhomones.
Comme dans le Silence des Agneaux, ça s'agitait, ça se cognait au plafond (pourtant haut dans ces appartements des petits immeubles de quartiers populaiiiires). La seule différence avec le film c'est que je regardait les Thémas d'Arte et les divertissements pour Bobos de France 4 au lieu de coudre la peau du dos de grosses truies américaines engraissées aux lipides d'origine animal de l'industrie agro-alimentaire dont la FNSEA chez nous reste le lobby surpuissant. Mais c'est une digression dont je ne renonce pas à faire une rubrique.
De retour de la meeeeeeeer, j'ai même eu l'agréable surprise (encore une) de trouver une femelle (celle qui n'avait pas fait de cocon) immobile sur un bout de boîte.
un chapelet de petites crottes séchées pas loin de son abdomen. Et bien non ce sont ces oeufs!
Je vais donc pouvoir voir un cycle complet pour la rentrée.
Ah oui!!! ce ne sont pas des vers à soie (Bombyx mori) mais des Bombyx de l'ailante (Samia cynthia). A ce propos si d'aventure quelqu'un savait m'en dire plus sur leur présence importante à Paris à la fin du XIXème et début XXème. je suis preneur.
13:05 Publié dans Estivales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 29 juillet 2007
trucage vis-versa
16:10 Publié dans Estivales, The Voices | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
été pourri ?
Il pleut depuis mai. Il pleut sur un Parc D. exempt de désherbants et engrais synthétiques.
Alors comme il pleuvait frais et franc, j'ai cueilli de l'escargot en effleurant mes massifs!!!
Au lieu de crever d'empoisonnement, ils ont fini dans mon congel avec un peu d'ail de persil et de beurre. C'est cool non ?
C'est un peu de boulot tout de même. Disons plutôt que ça demande du temps.
Préparation d'escargots vivants:
1-- JEÛNE : Une fois cueillis, laisser les nomades à jeûner de 4 à 7 jours dans un truc genre seau en plastique ou bassine. Personnellement je les cloque dans un sac à linge (synthétique) dans le seau et je passe sous l'eau tous les deux jours pour évacuer le "jeûne".
2-- DEGORGEAGE: prendre les mollusques qui n'en restent pas moins des choses qui bougent; je sais c'est comme ça ! si on y pense on est foutu. Même pas la peine d'aller jusqu'au bout de la recette. une fois dans le plat on pourra rien avaler. (Moi la première fois que j'ai eu la mort dans l'assiette, c'était avec un coq que j'avais poursuivi, donc épuisé pour l'attraper et lui tordre le coup. Et bien à croire, à moquer ou pas, la saveur de la viande dans mon assiette avait le goût âcre, que j'imaginais au sang de la volaille lorsque je lui faisais saturer son sang de toxines.)
Donc les escargots que l'on saupoudre de gros sel (30g pour 3 à 4 douzaines) et de quelques légers nuages de farine (les vieux te diront du son, mais va trouver du son chez l'épicier arabe du coin!).
On laisse 3 heures comme ça en remuant de temps en temps. Si arrivé à ce stade de la préparation vous avez encore la fringale pour un plat de coquilles tout juste sorti du four, alors il se peut que vous ne soyez pas boulversés par le cri mousseux de l'agonie des ptits steaks crétois, il est aussi possible que vous ne soyez pas dégoûté par le gruau visqueux et abondant dans lequel baigneront ces désormais flasques mollusques.
Si vous êtes encore là pour rincer tout ça, c'est que vous avez lu Ravage, où que vous vivez votre vie comme un stage de survie.
3-- KILLING STEP:
C'est l'étape des caractères forts ou des affamés.
Tous mous ou recroquevillés, lavés, rincés, il faut sortir les langues de viande de leur maison calcique. C'est la méthode médiévale. se remémorer ND de Paris version 1938 avec force chaudron d'huile bouillante.
Passez-les dans l'huile ?
passez-les dans l'eau... la chanson vous éludera la suite.
4-- EXTRACTION : Sortir les bigorneaux terrestres de leur coquille en évitant de laisser l'intestin à l'intérieur, vous aurez besoin des coquilles bien vides et propres. personnellement je laisse à bouillotter les coquilles vides genre 1/2 heure histoire que ce qui reste dedans parte en charpie et sorte sans effort.
5-- La suite : Pour boulotter les pieds charnus à la Tatie Mireille, i.e : dans la coquille au beurre d'escargot, les mollusques doivent cuire au court bouillon quelques temps (ça dépend de leur taille). Sinon je sais par l'Italie que la coquille n'est qu'une présentation. La poêle, les champignons, l'huile d'olive, bref le reste c'est de la cuisine plus de la boucherie.
6-- Épilogue : Alors voilà. Un jour je suis parti au boulot sous une pluie humide, pas une averse ou un orage, une bonne pluie abondante, généreuse et caressante pour les peaux tannées. Un jour sous la flotte, j'ai ramassé des escargots pour éviter de les écraser. et puis j'ai eu envie.
Alors je me suis remémoré Leo, mon grand-oncle mazurien qui m'a appris les escargots vivants, sa belle-soeur, Giovannina, ma grand-mère cuisinière et puis sa nièce, Mireille, ma tante et ma complice et ma fée dans mes tentatives d'autosuffisance alimentaire.
Carte postale from Pantin Papin.
19:00 Publié dans billets, Estivales, La Chronique du Parc D. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


















