mardi, 17 juin 2008
rajout album

11:21 Publié dans billets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grafik pantin komando, serigraphie, street art
mercredi, 11 juin 2008
manifeste surréalisme
"Il faisait partie d'un ensemble de neuf manuscrits surréalistes signés André Breton, vendus 3,2 millions d'euros (sans les frais)"
16:03 Publié dans billets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manifeste surréalisme, breton, vente aux encheres
mardi, 03 juin 2008
Grafik Pantin Komando S01, E02
Nouveaux motifs, nouveaux slogans!
La deuxième vague est arrivée.
Alors que la curiosité se déchaîne, que les affiches s'arrachent littéralement, deux nouveaux dessins, deux nouveaux slogan sont affichés!
Demain matin je pars acheter mon pain avec l'appareil photo.
Pourvu que les "imprimeurs du GPK" ne partent pas en vacances cet été!!!
Collez, collez! ça adhère!
14:25 Publié dans billets, l'entrée en campagne, Témoignage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grafik pantin komando, serigraphie publique, imprimeurs, liberté d'expression, pantin, gpk
dimanche, 25 mai 2008
une claque à la Grecque
01:06 Publié dans billets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'orestie, eschyle, py, théatre odeon, tragédie
Les pates augmentent? mangez du pavé
Depuis quelques jours je m'arrête devant les panneaux d'affichage municipaux parce qu'entre les listes "en mode icône" sur papier glacé des conventionnels remerciements électifs et les photocopies attendrissantes d'assoce ou le flashy de concerts hors circuit , fleurissent de singuliers dessins .
D'étranges dessins, dérangeant la norme graphique, viennent attirer le regard blasé du passant pollué d'images.
Des dessins Fred! des dessins imprimés!
Fred, tu sais toi l'imprimeur quand tu touches et que tu sens l'encre et du coup, le coup de crayon du mec qui a fait le dessin, le même qui l'a pensé d'ailleurs.
Tu sais toi, tu connais, de la quelque chose graphie.
Tu sais c'est une belle feuille de papier, un bon, bien épais, bien bandant à la main pour que le regard le prenne tout entier. Présent au toucher, bruissant clair à l'oreille et bien docile à l'encre, bien accrocheur au jus de seiche.
Voilà ce qui à fleurit sur les panneaux autour du parc (et j'espère dans toute la ville), de la belle image, mais physique, de la belle ouvrage d'imprimeur. ca sens bon le papier et la colle. La technique des artisans qui l'ont sorti de la machine, qui l'ont vérifiée bien séchée, avant de la mettre sur le tas et puis qui la colle.
De la belle ouvrage je te dis, tout comme tu aimes, tout comme ton père, pareil je te dis.
Parce que c'est pas que de l'image pour faire joli, c'est de la sérigraphie collée à l'anglaise, parce que c'est de l'image pour ravir l'amateur mais aussi de l'image pour choquer le bourgeois, façon de dire bien sûr!
Qui parle de politique Frédot, de l'image à 200 balles le collector, mais qui s'en fout et se colle sur les panneaux d'affichage municipaux. A la gueule des gens, un peu comme tes chansons du temps de la marmaille, de la conviction sans concession.
Ouais mon Frédot, l'imprimerie. Le premier progrès technologique à avoir servi à diffuser la "mauvaises graines".
Ça s'appelle Grafik Pantin Komando. Tu vas admirer le travail, adorer les idées et kif-fer la liberté de ton, le tien.
Ça sent bon la commune. La mienne, la leur apparemment et puis celle d "'il était une fois après Sedan".
tu vois bien que l'avenir est en ville. LOL
00:55 Publié dans billets, l'entrée en campagne, Témoignage, The Voices | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : art graphique, grafik pantin komando, imprimerie, gutemberg, presse, affiche urbaine
jeudi, 22 mai 2008
pyramide des âges
J'ai le genou fracassé d'avoir forcé le boulot pour offrir aux pauvres un bout de campagne.
Alors je suis devant mon clavier, la béquille à portée de faiblesse et je m'ennuie.
Autour de moi, les vieux s'épanchent sur leur corps qui part en quenouille et râlent comme d'habitude dès qu'ils sont dans une file d'attente pour une radio ou une mammographie ou un truc qui va rassurer leur hypocondrie et coûter bonbon à la Sécu.
Faut dire que le pays vieillit si tellement que ça en devient suffocant.

C'est pathétique des vieux enfants gâtés qui font des caprices.
Réparées à l'oeil, leur tuyauterie hors norme et leur viande avariée n'en continuent pas moins et encore d'exiger la santé et de produire du venin.
Il m'arrive de vouloir rétorquer à leur haine de ce qui sent le frais, une haine de ce qui sent le moisi.
Contre "il leur faudrait une bonne guerre" un bon " Il faudrait au pays une bonne canicule".
Allez les vieux au compost! Finir dans la dignité c'est une chose, mais finir encore utile c'est mieux.
Je me fais chier et je m'emporte.
Goûte-moi ça ! C'est bon hein!
A l'attention des prompts à la choquerie compulsive, je précise que ces propos ne reflètent en rien une pensée eugéniste et malsaine, juste une humeur.
20:10 Publié dans , billets, Musique, Témoignage, The Voices | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme anti jeune, racisme anti vieux, pyramide des âges, occident
samedi, 03 mai 2008
Et le soleil se lève encore.
Un ajout de photos sur l'album I fioretti avec ce commentaire :
"Les giboulées de mars mélangent sans complexe ni considération les cadavres de l'hiver et les germes de vie du printemps.
Cette année les tempêtes de l'entre deux ont poussé jusqu'à mai.
Peu importe, pour une perception de jardinier, que l'absence de régularité du temps soit dûe au réchauffement climatique suite à notre activité humaine, à une modification naturelle du pôle magnétique, à l'intervention courroucé d'un Dieu lunatique ou à d'autres raisons tout aussi impossible à résoudre individuellement.
Peu importe! pour un jardinier que les prix de la pomme de terre poussée avec force glyphosate et difénoconazole et du cochon industriel nourri avec hormone de croissance et antibiotique soient devenus chers à payer.
Peu importe! que les famines fauchent au nom du profit autant de vies que les holocaustes des guerriers grecs en sacrifiaient au nom des dieux.
Qu'importe que les seules fonctions rémunératives (parce qu'il faut bien aussi mangé des patates et du cochon quand on est ouvrier) que l'on attendent de notre savoir faire, savoir comprendre ne soient orientées que vers des effets visuels, des souvenirs d'un antant fantasmé, vers des produits sortis de l'usine à nostalgie "IL ETAIT UNE FOIS la campagne".
Qu'importe. Puisqu'aussi bien (j'adore puisqu'aussi bien!!!!) tout s'en ira dans la mer. Nos cadavres et nos consciences.
Notre humanité n'est plus dans la morale des sociétés et encore moins dans la course à la croissance économique. Notre destin est maintenant dans les mains de la probabilité et des lois de l'évolution.
Les giboulées de cette année, comme toutes les autres années depuis que notre climat les provoquent, les giboulées, sans considération de nos luttes, de nos peurs et nos espoirs, ont mélangé les cadavres de l'hiver et les germes de vie du printemps.
Et jardinier ou pas, ils nous faut enterrer les cadavres et ritualiser les deuils et puis, le printemps de retour, lever les yeux vers le soleil de nouveau chaud, semer nos graines d'espoir et sourire du bonheur de vivre cette étincelle qui nous est concédée.
Avant l'arrivée de ce très bel hiver, J'ai rencontré quelqu'un qui m'a dit deux choses :
15:34 Publié dans billets, Delirium Très Mince, l'entrée en campagne, The Voices | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : famine, crise alimentaire, i fioretti, printemps 2008, obésité
mardi, 29 avril 2008
Vas-y jeannot
Parce qu'il ne faut jamais se coucher : j'assure que le ridicule ne tue pas, il distingue!
A mes cadavres, à mes amis, mes parents et mes amours.
A ces fourmilles humaines qui m'ont accueilli dans la Grande Fourmillière.
Sans fleur ni couronne, juste une poignée de compost, juste une poignée de ferment de vie.
Je vous aime puisque je suis encore vivant.
Speciale et spaciale dédicace à toi Laurent : Merci.
16:57 Publié dans billets, Delirium Très Mince, The Voices | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chanson jean yann, tout le monde il est beau
dimanche, 17 février 2008
en avant toute! ou bien ?
Voilà c'est fini! comme certains, qui ont fait espérer la génération dont je suis, le chantent.
C'est fini le blog. En tout les casle blog avec la chronique comme colonne.
Parce que cette bataille est gagnée.
C'est fini. puisqu'ils font, tout petit, la différence entre la graine et l'arbre et l'herbe. et Bien!!! Ca recommence. puisqu'aussi bien les saisons se suivent sans pouvoir jamais laisser le monde identique. Et c'est tant mieux.
Parce qu'ici, on m'avait dit que rien ne pousserait, et qu'il a poussé plus que des plantes, des regards, des questions et des étonnements et des savoirs.
Bon vent aux graines semées.
Pour ma part, je réaffirme mon espoir en l'avenir, et l'avenir des hommes : la jeunesse.
Je copie donc quelques mots d'une Vénérable, d'un Témoin, l'un de ces Phares dont la lumière permet de ne pas se perdre quand les temps s'obscurcissent :
"Je ne suis pas de ceux et de celles qui redoutent l'avenir.
Les jeunes générations nous surprennent parfois en ce qu'elles diffèrent de nous[...]. Mais cette jeunesse est courageuse, capable d'enthousiasme et de sacrifice comme les autres. Sachons lui faire confiance pour conserver à la vie sa valeur suprême."
Simone Veil, Une vie, Ed. Stock, Paris 2007.

Et je veux finir avec des voix, puisqu'aussi bien, j'ai, dans un ouvrage de vulgarisation scientifique, appris que ce qui a été diffusé sur les ondes de nos radios est immortel, alors pour l'éternité:
17:10 Publié dans billets, Delirium Très Mince, Estivales, La Chronique du Parc D., l'entrée en campagne, Musique, Science, Témoignage, The Voices, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'adieu aux armes, service civil, service, mon quartier, le neuf trois autrement
lundi, 24 décembre 2007
St Nicolas
demain c'est Noël et comme tous les ans je suis encore à la Saint Nicolas.
"Saint Nicolas, mon bon Patron,
Apporte-moi des macarons!"
St Nicolas, le patron des enfants chez moi, et chez moi patron de tous. St Nicolas et la Mirabelle c'est bien le plus qu'il nous reste comme arguments de vente d'un terroir (rajoutez-y un accent qui roule les R et des fautes de grammaire et de syntaxe pour l'authenticité ou le pittoresque).
Cette année, Le saint Nicolas a été fêté jusqu'aux rédactions parisiennes. rapport à un autre, pas vraiment ami des enfants mais assez quand même pour osez se remarier chez Mickey. Même le Magicien d'Oz n'a pas osé.
Enfin bon, c'est Noël demain.
Enfin bon, cette année est ma première sans pain d'épice. La décadence me guette!
17:00 Publié dans billets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint nicolas, lorraine, st nicolas, nicolas



