lundi, 10 novembre 2008
Never So Much owed by So Many to So Few
Je me souviens, enfant devant la télé, avoir vu dans un documentaire sur la Bataille d'Angleterre, une petite mamie digne, résolue plus qu'abattue que l'on interviewait devant le tas de ruines qui avait été sa maison avant le blitz.
Je me souviens, plus tard avoir compris le sens de so much, so many et so few et pas seulement par la grammaire Bertrand-Delépine.
Je me souviens cet hiver pendant que je veillais inactif, sur le sommeil des arbres, avoir découvert Doctor who, Série britannique jusqu'au bout du sens de l'humour, du sens de la dérision et du sens des valeurs.
Je me souviens, gourmand de ces nouveaux plaisirs d'outre-manche, de la vieille femme anglaise des actualités devant cette vidéo:
Je me souviens aujourd'hui du prix de la liberté que je vis.
On the Continent, even in France, many of us still remember.
Thank you for the resistance of yesterday and the fun of nowadays.
Pump up the volume and as your 10th Doctor used to say: allons-y!!!
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mercredi, 05 novembre 2008
America, amerika!
Il en est d'un certain anti américanisme comme il en était du traitement des aliénés au XIX ème siècle.
De la suffisance et des certitudes.
Et puis quelques fois, le cousin débile, le rejeton baveur de la vieille famille se révèle être un génie.
Il est des matins pluvieux qui sont fait de cieux bleus.
Il est des certitudes qui lorsqu'elles se fracassent libèrent.
Il est rejouissant, de pouvoir enfin ! sans condition, enfin gueuler:
"God Bless Amerika".
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lundi, 03 novembre 2008
derniers feux ou nouvelle flamme
00:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
nouvel album
voilà, les feuilles sont tombées.
00:15 Publié dans billets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note















