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mardi, 25 septembre 2007

pensez aux bulbes!!!

C'est le moment de penser au précoce printemps.

Entre février et avril, les arbres n'ont pas encore sorti les "parasols" anti sous-bois, ni privé de lumière les lisières. C'est le seul moment où l'on peut mettre un peu de couleur dans les zones d'ombres.

Alors pensez dès maintenant aux bulbes parce que c'est dans dans une quinzaine qu'il faudra les enfouir, tout bien les cacher sous la terre. Et dans l'ordre chronologique de leur floraison :

Perce-neiges et Crocus

Narcisses et jonquilles

Tulipes et mes préférés les Muscari.

En abondance dans les plate-bandes à mémé!!! Elles adorent ça. bien rangés, bien plantés avec un max d'effet pour les voisins et le chaland qui passe.

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Pour ma part et pour le Parc D. ce sera en tâche informe dans les pelouses, en dispersé dans les lisières des parties boisées.d7d541a09a79faa72187130214736e59.png

La Frania, la gentille et débordante, m'a suggéré çà cette année. Moi, guerrier acharné à faire  tenir les vivaces de l'an dernier, j'ai craqué.

Alors je vous conseille les variétés dites "botaniques" c'est-à-dire souvent plus petites (la taille des fleurs) mais  qui se débrouillent très bien toutes seules pour  rester en place et se répandre.0e154fa1b6cb4710af73011785d4fce1.jpg

 L'intérêt des bulbes dans les pelouses c'est que pas de regret à la première tonte du printemps, ils auront déjà donné le meilleur de leur saison.



 

L'intérêt c'est de mettre de la couleur à peu de frais et pour plusieurs années là où ne fleurissent en général que les merdes de chien.

podcastAlors: " c'est toujours ça d'pris, comme disait ma grand-mèèère, c'est d'la quinquaillerie, mais c'est toujours ça d'pris!"

 

lundi, 24 septembre 2007

Y'a pu d'saison!!!!

Ce vent de septembre est un désastre.

Après l'eau de cet été sans bronzage, les plantes  étaient donc devenues soiffardes. et voici que la douceur de septembre s'accompagne d'un vent qui sèche.

Habituées à pomper depuis trois mois, les plantes ne sont pas cordées et flétrissent. Et déjà les Tilleuls égrènent leurs premières feuilles.

Alors il faut mettre en route les aspersoirs pour les vivaces, tandis que l'on  commence, déjà,  à composter les premiers terreaux de feuilles.

Y a plus d'saisons mon Brave Monsieur.  Dans l'temps c'était pas comme ça....


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Me sera-t-il un jour permis de leur pêter au museau que  les temps actuels, pour perturbés qu'ils soient, ne sont que la conséquence de leur Trente mais inconséquentes Glorieuses.

 Je déteste la sagesse "populaiiiiiiiire".

"Mon expérience me dit que seules se laissent appeler et aiguiser
les consciences qui sont déjà éveillées d'elles-mêmes" (Herman Hesse)

Je ne suis pas  de ces gens ,  de ces trains qui  s'imaginent arrivés.  De ces êtres sans espoir qui imaginent le monde présent comme un terminus pour l'espèce humaine. 

"Le doute est le courage de la conscience "(Jean Bédard)

Je ne suis pas de ces gens qui considèrent que la merde de leur chien stupide et qu'ils laissent s'étaler sans vergogne sur les rares bouts de pelouses urbaines "c'est  pas grave!" pas autant pour eux que les rugissements des mobylettes des adolescents en mal d'espace. va lui expliquer, après ça ! à la jeunesse, des règles de vie commune!

Je suis de ces gens qui croient que l'avenir du monde est là où l'humanité s'agglutine. je suis de ces gens qui savent que la nature est maintenant en ville.

Parce que, lorrain, lorsque je retourne saluer ce qu'il me reste d'avenir dans le passé, je ne croise par route ou rail, que des hectares  productifs estampillés FNSEA  parsemés de lotissements dortoirs. 

Les ornithologues nous disent que les bosquets chétifs de nos villes sont devenus les refuges d'une biodiversité animale chassée de nos campagnes.

Les Botanistes nous disent que la moindre friche urbaine est un relais pour ces plantes  qui autrefois soignaient les campagnes et pour ces insectes persécutés ailleurs par les pesticides. 

Alors, ce soir je conspue les vieux pontifiants, qui se voudraient héritiers d'une sagesse populaire dont ils n'ont fait que  répétition sans  expérimentation. Ce vrai pesticide, avec droit de vote et retraite confortable, dans un monde en mutation.

Parce que je suis de ceux  qui savent que  l'avenir de notre humanité n'est pas dans le souvenir et les médailles mais dans  la construction et la conviction des victoires à venir.

Au bout de tout savoir et de tout accroissement de notre savoir,
il n'y a pas un point final, mais un point d'interrogation. (Herman Hesse)

 http://raffa.over-blog.com/article-487936-6.html pour les citations, pour l'esprit. 

 

lundi, 17 septembre 2007

deus ex occidentalis macchina

Dans l'escargot, dans cet enroulement géographique, circulatoire qu'est le Parc D. le centre de la coquille reste l'école, avec Romy Schneider version la maléfique (du genre l'araignée du Lord of the Ring).

Dans l'escargot, dans l'école, il est une chose, à la semblance délicate et fragile mais à la force et à la générosité qui en impose, il est, gardienne du temple, de l'école , ce qui est la même chose, un petit bout de femme si délicat qu'on se demande comment elle peut simplement résister  sans s'évaporer à la réalité concrète du regard des hommes. Y répondre.

S. est revenue de son mariage dans son île, avec deux bouts de plastique pour moi, deux personnages, genre figurines des Schtroumpfs que ma mère me collectionnait avec ses économies, quand j'étais petit.

S est revenue avec son Jésus et sa Sainte Vierge en bout de plastique emballés dans un journal en français, un bout, un journal en anglais, un bout et puis le reste en hindi. Et la même odeur, journal et figurines, celui bien plus doux que le Sandwood.Ce ne sont pas des figurines de plastique. Ce sont des Dieux. Son Jésus et sa Madonne.

le Don m'a touché. Le dieu à la queue longue m'a posé question, un peu moins la déesse au max de bras.

Dans les cercles très concentrés de l'escargot protecteur, dans le sein de l'école où nos mimots aux noms aussi multiples et variés que les panthéons des 5 continents, là dans ce cocon où ils sourient (je vous jurent, ils  sourient comme des soleils sans terre), là, ce petit bout de femme m'a rapporté de presque l'autre bout du monde, à pas loin de l'une de nos colonie insulaire pacifiée, de bien loin de ma Lorraine, le cadeau de ses Dieux.

Une soif de connaître, de comprendre. J'ai passé mon dimanche sur le Faubourg  Saint Denis avec quelques incursions vers les rues adjacentes.

Hanuman, Shiva, Shri Durga, et puis aussi Le Nandikeshvara et toute les couleurs  d'une spiritualité qui n'insultent pas son petit peuple. 

 Le coeur du parc D., le cercle le plus cercle de cette planète de banlieue où les enfants sourient et jouent, protégés des thuyas et par la vigueur des arbres qui les cachent du monde haineux, le coeur de ce carré palpite  d'une joie, d'un bonheur et d'un partage qui peuvent sembler un artefact. Et pour le coup je témoigne d'une réalité qui paraîtra vision fabriquée à qui n'aura jamais eu le culot de remonter le centre d'un escargot, osé le centre  du monde naissant.

 Hanuman est une extension de Shiva, le Dieu destructeur certes,  mais celui qui reconstruit. Il est indissociable de Vishnu, le Dieu du mantien. juste pour assurer.

Il est des  sourires d'enfants, des délicatesses du quotidien et des générosités du bout du monde qui vous fortifient.

Hanuman est le serviteur fidèle. Je me suis mis à brûler de l'encens. C'est plus réjouissant que de vénèrer les stigmates.

 

 

 

 

 

 

samedi, 15 septembre 2007

le sel de la terre

Si je suis sûr d'une chose, c'est que  seuls les hommes savent faire ça :

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Le Shétan ne sait pas faire le pain. le Diable n'est pas généreux.

A N., mon amie et  pour ses enfants jusqu'au bout de mon arthrite, jusqu'au bout de mon humanité titubante ou victorieuse. 

Bon Ramadan à mes amis, connaissances ou voisins qui s'y collent.

 

hanuman

Me voilà dieu, sans majuscule mais dans un Panthéon.e65523d118ea8086e9341ade1bcf67cf.jpg

Cette rubrique est la mienne. Divine et donc  ouverte à la dévotion, à la prière, j'irais bien jusqu'à la vénération  mais mes phantasmes sont trop possibles. 

Hanuman est une découverte. Le polythéisme à ceci de bandant qu'il repose les cerveaux accrocs à la transcendance épuisante.

Quand on a fait le tour de l'exigence ascétique du monothéisme, on redevient un chien, un oiseau,  bref on revient sur terre. ça tombe bien pour un jardinier!

Alors oui c'est moi, Moi, moi et encore moi. Mon regard bien sûr puisque l'antropophagie  est un échec. 

hanuman is coming! A mon commandement... Ouvrez'ban! 


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Changement de saison

l'été calendaire touchant à sa fin,  la rubrique Estivales se saborde.

Non c'est moi qui la saborde. L'Eté m'ennuie, l'Eté de nos canicules passées m'a épuisé.

J'ai été heureux, et j'imagine pour tous les jardiniers, terrassiers, hommes  et femmes d'extérieur, de travailleurs et yeuses de plein air que cette année a été un don du ciel.

Pour notre condition physique mais plus encore pour l'avancement de nos travaux, de nos projets, de nos passions. Et plus  militairement pour votre survie à tous.

Tant pis pour les adeptes des ineptes animateurs météo des radios  et des tv , qui  ne savent s'enthousiasmer que pour l'éclat du soleil, pour la sécheresse de l'air et  ne vanter sans discernement  que les radiations de l'Astre solaire.L'eau qui a coulé du ciel, qui  est tombé sur notre ben réelle terrasse!  du genre Palace! Palace! ça c'est Palace! a sans doute pourri la vacance de nos urbains compagnons. Mais que diable, sauront-ils relier le prix des salades avec la météo?

 Estivales se casse, se replie comme une tente quechua, en 20 min, le temps d'un mail un peu trop long.  LOL

Et puis pour dire comme Lavoisier, qui ma foi! avait ben raison! rien ne se craye tout se transfaurme.

Et comme il faut, comme à chaque fois que l'on inscrit des mots, ne parler que de soi pour dire le monde, Estivales devient Delirium Très Mince. 


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vendredi, 14 septembre 2007

Mister Pelt where are you going ?

Mais où tu vas papy ?

Ca y est mon idole est devenu sénile. Où trop conseillé.

Depuis un an et plus, je et on se casse le sécateur  à  minimiser la taille des déchets végétaux pour que ça puisse se composter.  

Depuis un an et plus tout ce qui est végétal et coupé, tondu ou taillé se composte dans le Parc D.

Et puis ce jour, un mail m'arrive pour dire que mon B.meister et son Conseiller se sont mis des plumes au cul et des ailes à leurs ambitions politiques pour aller s'accrocher à leurs dents longues, un ruban de je ne sais quelle couleur remis par Jean Marie Pelt pour initiative pertinente à propos de développement durable.

Un sous mail remercie le Service Développement Durable. Un service de rédactrices au service d'une com' qui consomme plus de papiers qu'elle n'en vante l'économie.

Et Mister Pelt ! rappelle-toi où se fait l'économie et l'écologie.

Mon tas de compost reste une économie, mon B.meister un ambitieux, ses conseillers, une armée de singes.

Et Mister Pelt ?

Quel claque!!!!  

 Juste aujourd'hui je reportais à mon petit et vaillant chef que depuis un an et la fin des herbicides au Parc D. il y avait foule de papillons. En pleine Seine Saint Denis.

Et Mister Pelt, butterflies are back again, this very year so take "ta camomille" and carry on!!!

 Pour mémoire :
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jeudi, 13 septembre 2007

Niche écologique

Je me suis fait attaqué.  Au téléphone j'ai dit ça à ma supérieure, pas ma mère, ma chef, elle a cru que les racailles m'avaient serré.

Les préjugés  sont comme certaines idées. Fixe! avec ou sans béret quand elles entrent dans la pièce c'est le garde-à-vous.

Je me suis juste fait attaqué par les guêpes, Des Vespula vulgaris. fascinantes les salopes!!!

A côté du tas de compost du Parc D. 

samedi, 08 septembre 2007

Pastille à la menthe


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mercredi, 05 septembre 2007

Brel chante

"Bien sûr il y a des peuplades sans musique".

Vissés à nos oreillettes ombélicales nous passons désormais pour des fous lorsque nous chantons dans la rue.

Tristes tropiques.

à Mathias. 

 
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